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Le château n’est pas loin : quelque part à Versailles.

Une rue pavée en impasse.

Lent processus de création.

Conception, synopsis, storyboard. Mots et esquisses ont mûri. La rue est déserte, pourtant elle porte en elle l’âme de l’histoire. L’œil s’y promène, trace des repères dans l’espace, Face à face entre le lieu imaginé par Baptiste Gourden et la réalité de l’endroit.

Entre en scène, l’équipe :

Bastien

Bastien Chef peintre

Créer l’illusion sans travestir.

  Affiches vieillies tendues, poudres "terre pourrie" ou "ombre naturelle"  généreusement appliquées pour patiner les palissades.

Eléments récupérés au hasard des dépôts et autres brocantes, pour s’ajuster à l’époque.

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Ambiance XIXème dans ses moindres détails :

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Pour leur première expérience de décorateur ensemblier, ma fille Marine et Mathieu ont déniché, inventorié une liste impressionnante d’accessoires. (Juste un aperçu ci-dessus...)

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Laslo

L’échoppe du barbier est désormais opérationnelle.

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Tandis que Noémie la maquilleuse veille aux derniers ajustages de David " le boucher".

Philippe et Marine se concertent :

Pour les plans en hauteur, fils et réverbères anachroniques sont-ils suffisamment dissimulés?

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Marine et Philippe Equipe Déco

 

Le court-métrage « Carnets de rêves » du jeune réalisateur Baptiste Gourden assisté d' Elodie Le Floch Meunier est ambitieux, exigeant dans sa réalisation.

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Diane et les figurants

Diane, maquilleuse en chef évalue la couleur des taches de sang qui maculent le tablier du boucher, différents pigments sont employés : jus boucherie ou faux sang…  Le résultat doit être crédible à la lumière des projecteurs.

Une équipe d’une trentaine (60 au final !) de personnes évolue sur le tournage.

Responsable du making of, Florian communique ses instructions.

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Je vous avouerai qu’il est assez difficile de se frayer un passage sans entraver le travail de chacun,

je tente de me faire petite...

Jérémie le photographe de plateau est somme toute plus à l’aise dans ce tourbillon !

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Au passage, remarquez l’envers du décor… La rue a bien changé.

Toile blanche lumineuse

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Les « technos » : éclairagistes, machinistes, sculpteurs de lumières

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Corentin, le perchman s’apprête.

A droite on aperçoit Baptiste qui prodigue les dernières indications à Nicolas, " le clochard ".

Toile noire intimiste

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Baptiste et Nicolas

Regards échangés

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Entre paroles et silences,

acteur et réalisateur se projettent dans une même réflexion…

Cette rue entre ombre et lumière est le point de rencontre de trois destins :

L’homme (Rufus) défiguré est un mélodiste des rues. Incapable de parler, il transcrit en musique les rêves d’Anna (Gabriella Wright) la fille de joie, avec laquelle il s’est lié d’amitié. Juliette (Angèle) une petite fille solitaire observe depuis sa fenêtre l’homme, intimidée mais fascinée. Elle aussi dessine et écrit ses rêves.

Un voyage onirique dans l’inconscient poétique d’êtres exclus.

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Rufus

La semaine prochaine, nous irons à Ris-Orangis entre squat et maison close.

L’histoire continue…

Distant des modes de productions de l’industrie cinématographique, ce court métrage est produit dans un esprit associatif. En effet ce sont subventions, mécénats et contributions personnelles qui permettront de réaliser ce projet à but non lucratif.

Vous pouvez donc vous lancer dans l’aventure en effectuant un don à montant libre.

Pour en savoir plus

Le site : CARNETS DE RÊVES

 

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A samedi prochain!

Bon week-end à tous!!!!!!